Category Archives: Culture

Promouvoir ce qui fait notre différence et cette richesse à partager

Présence optimisée dans les médias

Les manifestations culturelles devront, autant que possible, avoir un espace de communication sur les grandes chaînes, en particulier nationale et publique, sans que cela ne leur coûte afin de faire connaître leur existence et les informations relatives. Le prix de la communication est souvent très élevé et pèse énormément sur le coût d’une telle manifestation. Une diffusion de publicité sur des entreprises privées pourra donner droit à un pourcentage de diffusion à l’organisme d’Etat chargé d’assurer la communication des évènements culturels.

Le piratage sur Internet : une plateforme nationale de visionnage

Il s’agit d’un vrai problème qui répond à un défaut de la société actuelle : l’impatience. L’existence même d’Internet a exacerbé ce défaut et aujourd’hui les personnes piratent des films pour deux raisons, l’indisponibilité des oeuvres sur le service payant et le prix trop élevé à payer. L’Etat Français a mis au point une loi HADOPI cherchant à pénaliser les personnes téléchargeant ces oeuvres piratées. Cependant, cette mesure logique reste injuste tant que l’indisponibilité et les prix ne sont pas des problèmes réglés. On a favorisé les compagnies productrices mais par les utilisateurs. Le projet IMAGINE propose de créer une plateforme nationale puis internationale de téléchargement légale et gérée par l’Etat. L’idée est de permettre la rentabilité des oeuvres et non pas l’enrichissement sans limite des sociétés productrices. Le projet IMAGINE propose donc de prendre en compte le coût de production du film, de la série. Le producteur renseigne donc le coût et rend disponible l’oeuvre sur la plateforme. Celui-ci est proposé à un prix relativement faible. Lorsque le coût de production du film est payé, le prix de visionnage est divisé par 2, puis lorsque le film a récupéré le double de son coût, il est accessible à un prix dérisoire (10 centimes). La plateforme permettrait, en l’absence de sous- titres officiels, à des volontaires de proposer des sous-titres. Un système de rétributions permettrait de payer ces personnes (un montant fixe partagé entre les traducteurs selon le nombre de visionnages pour chacun). Ainsi, les créations culturelles du monde entier pourraient être partagées. Un système simple de login/mot de passe permettrait de payer les oeuvres vues en validant chaque jour ou chaque semaine la liste des oeuvres visionnées. Dans le cas d’une contestation, une procédure judiciaire pourrait être menée pour la vérifier.

Des oeuvres en langues originales sous titrées.

Les oeuvres audiovisuelles devront être proposées en version sous-titrée par défaut sur les chaînes hertzienne. Une version doublée pourra être disponible mais la version sous-titrée devra être obligatoire. Ceci afin de respecter la version originale mais aussi de permettre à chacun d’améliorer sa compréhension des langues étrangères.

Pénaliser les sites qui proposent des médias pirates

le web 2.0 permet à chaque internaute d’enrichir les sites Internet et de rajouter du contenu. L’internaute n’est pas forcément au courant que ce qu’il visionne n’est pas légal et les sites Internet qui proposent à l’internaute de télécharger du contenu se protègent en se déresponsabilisant. Du coût il en résulte une absence quasi-totale de responsabilité pour des internautes difficilement identifiables. L’opportunité saisie par ces sites d’éviter de réguler et vérifier les contenus soumis n’est pas forcément justifiée. Le projet IMAGINE propose de responsabiliser davantage les sites qui proposent du contenu en les rendant responsables du contenu ainsi mis à disposition. Les contraintes budgétaires seront évidemment importantes, mais si un tel service n’est pas possible en respectant ces contraintes, il n’a pas lieu d’exister. Le projet IMAGINE propose, pour aider à accélérer la vérification, la mise en place d’une base de données contenant des références de vidéo dont le propriétaire des droits à indiquer exactement, le type de droit autorisé, mais aussi des informations secrètes et personnelle qui permettraient de valider l’inscription sur les autres sites. Une certaine liberté sera cependant accordée pour ce qui est de l’utilisation d’images, de sons ou de bouts de film dans un objectif créatif (exemple des AMV)

Implanter des structures culturelles dans les zones pauvres culturellement

Dans le cadre de l’ambition architecturale le projet IMAGINE prévoie la construction de plusieurs lieux culturels (musée, théâtre, salle de concert, salle de cinéma, opéra) dans des zones aujourd’hui délaissées et n’ayant pas ces structures, tout en présentant un potentiel suffisant pour les recevoir.

Réflexion sur l’investissement cinématographique

Le cinéma français est souvent mis à mal face à la concurrence américaine de films disposant de budgets colossaux. Le marché national américain représente 4 fois plus de spectateurs potentiels ce qui permet des budgets importants et la réalisation d’un type de films particulier. La France, même si elle a déjà prouvé qu’elle était capable de réaliser des films à gros budget, n’y arrive que sporadiquement. L’investissement dans le secteur du cinéma sera augmenté et un processus supplémentaire devra permettre d’assurer la réalisation de films à très gros budget, dans un cadre social et participatif tout de même, une ou deux fois par an.

Favoriser le concept de kiosque à musique

Les kiosques à musique sont une bonne idée aujourd’hui peu utilisée ou peu mis en valeur. La circulation excessive dans les villes, l’indisponibilité d’espaces adaptés, ou le manque de politique visant à proposer des concerts limitent le potentiel de ce type d’installation. Le projet IMAGINE propose l’installation de kiosques à musique dans des lieux stratégiques, avec possibilité d’utiliser des sources d’énergie électriques et disponibles pour les musiciens désirant utiliser ces infrastructures. De plus, une « boîte » permettra de recevoir les dons des personnes qui ensuite seront considérés comme salaire pour la personne. Le respect d’un cadre légal et citoyen, où l’artiste touche un salaire soumis à une taxe, comme tout travailleur, tend à redonner confiance au donateur.

Obligation de diffusion de court métrage avant un long métrage

Le court métrage, réelle richesse de la culture cinématographique n’est pas aujourd’hui très reconnu et visible en dehors de circuits de diffusion très réduits (festival, chaînes spécialisées, cinéma art et essai). Le projet IMAGINE propose de rendre obligatoire la diffusion de courts métrages avant tout long métrage (VOD, Cinéma, télé…) en imposant un tarif forfaitaire selon le type de média. Dans ce tarif, une partie sera reversée à la société de production et une autre directement aux auteurs, sous forme de recette et aussi sous forme de fond d’investissement pour un prochain projet (afin d’inciter ces personnes à continuer à créer, 50% et 50% semble un bon compromis). Une autre partie sera reversée à l’aide au financement de courts métrages en général (pas forcément de ces auteurs ou maison de production). En particulier, ce tarif pourrait être équivalent à 2 à 10% du prix reversé aux producteurs du long métrage selon la durée du court métrage. Le choix du court métrage se fait par le producteur parmi ceux produits en France dans l’année avec l’obligation de prendre un court métrage n’ayant pas été déjà choisi sur ce vecteur de diffusion, s’il en reste, sinon il est libre de son choix.

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