Category Archives: Démocratie

Réfléchir à l’organisation politique de demain, pour une gestion performante et qualitative.

Sensibiliser et éduquer les jeunes au système administratif de la République

Les jeunes devront, au moins une fois dans leur scolarité, visiter les grandes institutions de la République, apprendre l’organisation de notre République au cours d’ateliers pédagogiques. Ils seront amenés à découvrir l’engagement de certaines personnes au sein d’associations et en comprendre les enjeux. (Inspiré d’une proposition de Maxime Verner)

Cette mesure rejoint évidemment l’implication plus important des jeunes au sein de la politique avec l’assemblée de jeunes…

Améliorer la visibilité et la reconnaissance du concours général

Les lauréats du concours général, dotés de qualités relativement exceptionnelles, pourraient obtenir certains droits liés à leur titre. Celui par exemple d’être parrainés par un représentant du peuple (ou député) et d’assister à des sessions parlementaires. Celui également d’être membre d’office du conseil représentatif de la jeunesse. Le jeune pourrait également choisir un parrain dans son domaine parmi les experts. Celui-ci serait alors invité à le rencontrer et à garder le contact  avec ce dernier pendant au moins 2/3 ans afin de le conseiller dans ses choix. (Inspiré d’une proposition de Maxime Verner)

De manière générale, des résultats exceptionnels au niveau scolarité pourraient permettre au jeune d’accéder temporairement à des fonctions de conseil politique.

Des possibilités médiatiques pour les jeunes

Des groupes d’élèves ayant choisi l’option journalisme, média, production… disposeront d’outils pour communiquer leur création (Des journaux locaux, la télévision de la Jeunesse …). En outre, une synergie sera développée et favorisée entre les jeunes et les réseaux professionnels.

Un système politique pour les jeunes

De façon similaire au système existant ou futur, nous proposons de créer un système équivalent pour les jeunes pour les initier à la politique mais aussi pour qu’ils aient un moyen de faire entendre leur voix. Des représentants locaux seront élus parmi les jeunes de plus de 12 ans (âge à définir) pour constituer une assemblée nationale et débattre des idées. Les jeunes ne seront évidemment pas payés pour cela mais le résultat de leur vote sera communiqué au grand public à titre informatif. Ils pourront être consultés pour certaines questions relatives à la jeunesse et l’Assemblée Nationale sera invitée à prendre leur décisions avec la plus grande considération .

Donner la parole aux jeunes

Les jeunes disposeront de la possibilité d’avoir un rendez-vous mensuel avec le président et/ou le premier ministre et/ou le ministre de la jeunesse et les ministres qu’ils souhaiteront (selon leurs disponibilités).

Ces jeunes seront choisis parmi :

  • les représentants des jeunes des grands groupes politiques  Les groupes politiques concernés seront ceux qui auront obtenu au moins 5% des sièges à l’assemblée.
  • des porte paroles pour les groupements de jeunes réunis par secteur géographique.
  • pour des jeunes sélectionnés au hasard

Intégrer systématiquement les regroupements représentatifs de l’ESS dans l’élaboration des politiques territoriales en reconnaissant leurs missions de nature consulaires

Un dialogue économique et social renouvelé sur les territoires implique que les acteurs et regroupements territoriaux représentatifs de l’ESS, en particulier les CRES, soient sollicités de droit, et au même titre que les autres acteurs socio-économiques, dans les différents lieux et processus de consultation relatifsà l’élaboration des politiques territoriales.

Il s’agit de faire reconnaître leurs missions de nature consulaire : la représentation des acteurs de l’ESS, le soutien au développement des entreprises (promotion, formation, conseil, observation, soutien aux filières, animation du réseau régional et territorial…), l’animation du réseau au niveau régional et dans les territoires, gestion de dispositifs publics délégués…

Plus largement, il s’agit d’associer systématiquement les représentants territoriaux de l’ESS aux lieux ou travaux de consultation relatifs à l’élaboration de politiques locales tels que, par exemple sur le plan régional, le schéma Régional d’Aménagement du Territoire, le schéma Régional de Développement Economique et, plus généralement, sur tout dispositif d’assistance aux entreprises dont la région envisage la création. Au niveau départemental ou local, il convient de systématiser la présence de l’ESS dans les contrats de pays, schémas de cohérence territoriale et plans locaux d’urbanisme.

Capitaliser les expériences de démocratie économique au niveau local

Les expériences de démocratie participative achoppent souvent sur les questions budgétaires limitant trop souvent à un exercice de consultation sans réelle prise sur les décisions et leur suivi. Pourtant, les expériences telles que le budget participatif (Sintomer, 1998) et plus largement toutes tentatives de consultation des habitants sur les orientations budgétaires des collectivités locales méritent d’être encouragées.
A commencer par les politiques territoriales de l’ESS qui, malgré leur jeunesse et la modestie de leurs moyens, n’en constituent pas moins des laboratoires intéressants de co-construction de politique publique sur les territoires. A travers des diagnostics participatifs, assemblées permanentes, commissions mixte de suivi, centres ressources, etc., plusieurs collectivités ont mis en place des instances de délibération sur tout ou partie des politiques mises en place. Une évaluation des bonnes pratiques et de leur impact sur les politiques de développement économique des territoires permettrait d’identifier les conditions de leur diffusion à grande échelle.

Financement des partis politiques

L’état participera aux frais de fonctionnement des partis politiques suffisamment représentés sur le territoire en nombre d’élus. Il prendra en charge les postes indispensables (comptable, secrétaire, un minimum de surface de locaux…) mais se limitera à ces charges. Le parti politique pourra toujours recevoir des dons mais ils ne donneront droit à aucune réduction d’impôt. En particulier, les opérations communication interne au parti politique devront être principalement financées par les participants à ces opérations. Ces mesures seront mises en place afin de ne pas donner plus de pouvoirs aux grands partis politiques qu’aux petits sur la base de l’argent et de l’aide des citoyens. Gagner des sièges à l’assemblée ne sera pas gagner plus d’argent pour le parti mais bien avoir plus de pouvoir dans le vote des lois, de même que l’action politique sera davantage idéologique qu’intéressée.

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