Category Archives: Écologie

Trouvez des solutions pour évoluer en harmonie et avec respect pour la nature et notre environnement

L’animal comme moyen de locomotion.

Le cheval fut à une époque un des moyens de locomotion les plus utilisés, et sûrement le plus écologique sur terre. Même si la vitesse moyenne d’un cheval est bien en dessous d’une voiture, ou même d’un vélo il reste une alternative intéressante y compris dans la façon de penser l’urbanisme et d’apporter une dimension intéressante au quotidien. Le cheval peut permettre en particulier de réaliser de faibles distances pour rejoindre un noeud de transport en commun, faire les courses… Développer certaines régions en misant sur le transport à cheval pourrait lui apporter un charme, un potentiel touristique et une culture intéressante.

Développer des réseaux de distribution territoriale des produits responsables.

Au-delà des échanges directs entre producteurs et consommateurs (circuits courts, voir ci-dessous), l’enjeu est aujourd’hui de changer d’échelle par la multiplication de lieux et circuits de distribution sur les territoires (boutiques spécialisées, plateformes partagées…). Exemples Paysan Bio Distribution, Cap 44.

Les flexi-bus

Grâce à l’informatique, un système de flexi-bus peut être mis en place. Il s’agit d’un système qui planifie les trajets et les horaires du bus en fonction des demandes des utilisateurs. Par exemple une personne A, à 15H, demande un bus à 20H au point 56746 pour rejoindre 3456 (il peut mettre des adresses aussi). Lorsque le système a reçu suffisamment de demandes, il va tracer un premier trajet et va envoyer à A un message contenant l’horaire et le lieu (idéalement le point demandé mais possibilité de changement réduit). Disons par exemple 20H15 avec une arrivée prévue à 21H. La personne A peut alors accepter, ou refuser en indiquant une demande précise. S’il accepte le transport est payé et la personne doit être présente au point de rendez-vous. Un sms lui est envoyé pour le tenir informer de l’heure prévue du bus en temps réel. Le trajet flexible peut être adapté en temps réel pour prendre des personnes à la dernière minute.
L’idée est de fournir un système simple d’utilisation, efficace et démocratisé afin qu’un grand nombre d’utilisateurs se servent du système et qu’il soit performant. Ce système sera en particulier utile aux heures tardives de la nuit les vendredis et samedis soir, permettant par exemple aux personnes ayant bu trop d’alcool de ne pas prendre le volant.

Développer une mission « consommation responsable » au sein de l’INC (Institut National de la Consommation) orientée notamment sur les enjeux éducatifs

L’INC est un EPIC (Etablissement Public Industriel et Commercial) (15 M€ de budget) en charge notamment d’informer et former les citoyens et les associations de consommateurs. Il édite notamment la revue 60 millions de consommateurs.
La consommation responsable est un thème de plus en plus traité par l’INC qui consacre régulièrement des dossiers à cette thématique. L’INC intègre également de plus en plus dans ses tests produits un volet environnemental et/ou sociétal. Enfin, l’INC participe à un projet européen « Consumer Citizenship » qui associe des équivalents INC et universités européens, en vue de produire des outils pédagogiques pour la consommation responsable.

Une mission « consommation responsable » au sein de l’INC capitaliserait ces premières initiatives et irait plus loin en termes d’outillage et de sensibilisation, notamment au niveau du système éducatif et au sein des administrations publiques (consommation, PME, industrie, développement durable, etc.).

Cette mission associerait les acteurs de la consommation responsable (notamment ESS) et les associations de consommateurs les plus engagées sur le sujet comme CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) ou ALLDC (Association Léo Langrange pour la défense des consommateurs).

Combattre efficacement et rapidement les catastrophes écologiques

Mise en place d’équipes internationales d’intervention pour les catastrophes naturelles, en particulier marées noires, feux de forêt, avec un coût supporté immédiatement par la compagnie pétrolière et/ou la compagnie plateforme et/ou compagnie de transport…
Les moyens utilisés peuvent être colossaux, ils doivent être efficaces et rapides pour limiter le plus rapidement possible et au maximum les dégâts. Le choix de la solution est faite par les états et non pas par les compagnies responsables. Les personnes ensuite jugées responsables prendront en charge le coût de l’intervention.
Mise en commun de la main d’oeuvre des différents pays internationaux. Par exemple tout navire peut être utilisé pour servir de réservoir. Des outils ou engins spécifiques aux différents types de catastrophes pourront être construits dans différents endroits du globe et amenés au lieu de la catastrophe en cas de besoin. En outre une équipe d’experts internationaux qui se mettent en astreinte et qui, en cas de problème, ont la possibilité de se rendre immédiatement sur les lieux sera constituée.

Mettre en place un plan de développement des filières d’activités de consommation responsable, au niveau national et territorial.

Il s’agit d’accompagner le développement de filières d’activités de consommation responsable comme l’agriculture biologique, le commerce équitable mais aussi les transports doux, les énergies renouvelables à destination des particuliers, l’épargne solidaire, le tourisme solidaire, l’écoconstruction, etc. Ce plan de développement peut s’articuler autour de différents axes :

  • Elaboration de guides à destination des entrepreneurs potentiels motivés pour développer ce type
    d’activités, pour les appuyer méthodologiquement (conseils, bons contacts…) et les aider à identifier des opportunités de création d’entreprise.
  • Développement de financements dédiés (prêts, fonds propres, aides remboursables) pour soutenir la création, l’innovation et la croissance des entreprises positionnées sur ces filières.
  • Création et soutien de pôles territoriaux d’offre de consommation responsable, pour permettre des mutualisations, des économies d’échelle et une promotion commune (plateforme d’approvisionnement et
    de distribution, inter-réseaux ESS pour une consommation responsable…).
    Il y a en effet besoin de structurer des filières durables sur les territoires. Les acteurs ont le savoir-faire mais un appui renforcé des collectivités permettrait d’accélérer la constitution de ces filières.
  • Développement de l’utilisation des clauses sociales et écologiques dans les marchés publics pour augmenter significativement les débouchés commerciaux des entreprises se positionnant sur la
    consommation responsable.

L’utilisation effective de ces clauses implique la mise en oeuvre d’un ensemble d’actions complémentaires : une sécurisation juridique, une sensibilisation et formation des acheteurs (guides, boîte à outils…), une coconstruction des appels d’offre avec les fournisseurs (notamment ESS), une meilleure visibilité et lisibilité des appels d’offres (par exemple en centralisant tous les appels d’offres responsables des collectivités locales sur un même site Internet public) ainsi qu’un développement des lotissements, plus adaptés à la réalité de l’offre.
Nombre de Régions (IDF, Rhône-Alpes…) et de villes (Lille, Grenoble…) ont déjà mis en place des approches de ce type. (Voir partie « développer les coopérations sur les territoires »).

Un système monétaire où la pollution à un coût

La réforme monétaire proposée contient une grande partie de la solution aux enjeux écologiques en responsabilisant les hommes par un coût environnemental des produits. Ceci devrait inciter les entreprises à trouver des solutions pour baisser le coût écologique de leurs produits et aussi le consommateur à orienter sa consommation vers des produits peu coûteux écologiquement.

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