Category Archives: Écologie

Trouvez des solutions pour évoluer en harmonie et avec respect pour la nature et notre environnement

Société de recyclage locale

Des entités seront créées localement pour récupérer les déchets recyclables ou non. Ces entités de petite dimension seront à proximité pour moins de transport et favoriser une revente locale, associées aux entrepôts de dépôt d’objets et à des associations comme Emmaüs. Les produits ainsi récupérés seront réparés, réutilisés ou démantelés. Des groupes d’artistes pourront également être constitués pour réutiliser les objets et créer des oeuvres utilisées dans les espaces publics.

Mettre en place un plan d’appui à l’installation et l’exploitation des agriculteurs bio (aides financières et techniques, sensibilisation, formation…) à la hauteur des objectifs du Grenelle.

La moitié environ des produits bio consommés en France est importée, souvent de l’Allemagne et par transport routier : il s’agit d’une véritable aberration environnementale. Seulement 2 % de la surface utile agricole (SUA) française est dédiée au bio, contre 13 % en Autriche ou 9 % en Italie…

Le Grenelle de l’environnement a fixé comme objectif de passer à 6 % de SUA en bio en 2010 et 20 % en 2012. Autre objectif : atteindre 20 % de produits bio en restauration collective (qui touche 15 millions de français chaque jour) en 2012.
Sauf à vouloir favoriser encore plus l’importation absurde de produits bio, ces objectifs ambitieux doivent s’accompagner d’un plan tout aussi ambitieux de sensibilisation, formation et accompagnement des agriculteurs conventionnels souhaitant s’installer en bio, dans des conditions économiquement décentes.

Il faut sortir d’une certaine schizophrénie des pouvoirs publics sur le bio qui prône un modèle et en finance un autre… et faire en sorte que les agriculteurs qui s’installent en bio ne soient pas uniquement des militants engagés, prêts à de nombreux sacrifices.

Les règles du jeu doivent être telles qu’il soit économiquement intéressant pour un agriculteur lambda intéressé de s’installer en bio ; c’est-à-dire permettre que son niveau de revenu et son volume de travail restent similaires quand il passera en bio (ce n’est pas le cas aujourd’hui).
Exemple Franche-Comté. Exemple politique allemande.

Il y a pour cela besoin d’oeuvrer dans deux directions complémentaires :

  1. Développer significativement le soutien financier et technique à l’installation, à l’exploitation, à la reconversion (qui va constituer l’essentiel de la croissance de l’offre bio).
    Il y a notamment besoin d’une aide financière à l’installation plus importante et proportionnelle au volume d’activité (10 % par exemple). Des incitations et aides (crédit d’impôt, aides à la reconversion, au maintien…) existent mais elles sont limitées (34 millions d’euros sur 2008, soit de l’aide à moins de 150 exploitants) et pas à la hauteur des enjeux et des objectifs fixés par le Grenelle.
    Il doit aussi y avoir une équité de traitement entre les agriculteurs conventionnels et les agriculteurs biologiques, au niveau des subventions. On en est encore loin, d’autant plus que le bio intègre le coût des externalités écologiques négatives (pollutions, dégradation de la biodiversité…), coût que ne prend pas en compte l’agriculture conventionnelle.

    Il faut enfin agir sur le prix du foncier (notamment en zone péri-urbaine) qui reste peu accessible au prix de marché à un modèle économique d’agriculture bio. Les collectivités territoriales doivent ainsi s’investir davantage pour racheter du foncier en vue d’y installer des agriculteurs bio, et développer de véritables « ceintures vertes » péri-urbaines. Exemple Foncière Terre de Liens.

  2. Renforcer la formation et la sensibilisation des agriculteurs, notamment au niveau des lycées agricoles, que ce soit en formation initiale ou continue, et que ce soit pour apprendre le métier de la production, de la transformation ou de la vente (y compris en ce qui concerne les formes collectives souvent méconnues des producteurs).
    Le métier de paysan, exigeant mais aussi passionnant, doit être revalorisé. Et l’expertise bio doit être renforcée dans les chambres d’agriculture et les lieux de recherche comme l’INRA, où elle est encore marginale. Il est également nécessaire d’accompagner les cantines des écoles car peu d’entre elles disposent de légumeries pour entreposer et préparer les légumes frais (jusque là, recours classique aux produits transformés).

Repenser l’urbanisme pour réduire les transports

Le projet, dans son programme architectural et urbain, propose des solutions écologiques. En recentrant la population dans des zones où les services et les emplois sont présents, le projet IMAGINE permet de limiter le transport et ainsi le temps perdu et la pollution. L’optimisation des voix de transport pour améliorer les transports en commun et/ou écologique est importante.

Système national de mise en commun

Comme le covoiturage, ou les appartements partagés, nous proposons de mettre en place un système de « prêt » d’objets aux personnes via de grands entrepôts pour ne pas obliger chacun à acheter un outil qu’il n’utiliserait qu’une fois. L’idée a déjà été initiée par des entreprises privées, mais il s’agirait d’étendre cette initiative intéressante à un ensemble plus diversifié de produits et sans pour autant que la réussite du système soit ressentie comme une rémunération d’intérêt privé.

Une identification du type de recyclage simplifié

Aujourd’hui les individus doivent souvent identifier le type de poubelle de recyclage en fonction d’un dessin. Pour simplifier le recyclage, lors de la fabrication d’un objet, celui-ci se verra apposé un numéro de recyclage suffisamment visible à l’oeil du consommateur qui permettra d’identifier directement le type de container susceptible de recevoir l’objet à recycler.

Réaliser un audit sur le système des SAFER et la gestion immobilières des terres agricoles

Le projet IMAGINE aimerait en particulier donner la parole aux petits agriculteurs ou aux particuliers qui désireraient se lancer dans une activité agricole écologique mais qui rencontrent des difficultés à s’installer, en particulier suite à des décisions de SAFER. Le projet IMAGINE désire rendre prioritaire les implantations de petite échelle ou à caractère écologique sur une proportion des terres agricoles.

Développer le fret ferroviaire et maritime à voile.

Un projet de ligne ferroviaire à grande vitesse pour traverser le centre de la France et rejoindre Paris et Toulouse sera étudié afin de permettre le développement des régions du centre. Une réflexion sur une optimisation du fret ferroviaire sera engagée. Des projets de grands bateaux à voile seront entrepris afin de fournir une alternative aux bateaux à moteur qui transportent de la marchandise.

Nucléaire

Le projet IMAGINE s’engage vers la dénucléarisation quasi-complète de l’armement dans un délai de 10 ans. Il s’engage sur la diminution du parc de centrales nucléaires pour arriver à un objectif d’une seule centrale dès que les autres systèmes de production seront suffisants. L’objectif est de conserver un savoir-faire, des connaissances et une application de recherche. En particulier continuer la recherche sur des réacteurs de nouvelle génération, car ne connaissant pas les évolutions futures. En outre des recherches seront menées sur le retraitement des déchets nucléaires.

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