Category Archives: Justice et Sécurité

Pour protéger la société que l’on construit

Commissariat de proximité

Sous une forme proche de celle présente au Japon, le projet IMAGINE propose de créer des petits commissariats de proximité. Ces commissariats hébergeront un ou deux officiers de police en continuité, mais aussi une ou deux salles d’eau avec douche et WC accessibles pour une somme modique et permettant à ceux qui le souhaitent d’utiliser ces équipements. En outre ces commissariats seront combinés avec un parc à vélos surveillé afin de promouvoir ce moyen de transport. Les policiers en fonctions dans ces commissariats pourront également réaliser des tâches liées à des enquêtes. En particulier ils seront mis en contact immédiatement avec toute équipe qui enquêterait sur des personnes vivant dans le quartier. Les agents seront proches de la population et à leur écoute.

Recréer des Maisons Closes

Le métier de prostituée est un métier qui existera toujours. Certaines personnes exercent ce métier par volonté et par choix, d’autres par obligation. Souvent, celles qui en souffrent le plus et qui exercent dans des conditions déplorables appartiennent à la seconde catégorie. En situation irrégulière, maltraitée, sous le joug d’un(e) proxénète, elles endurent un quotidien très difficile et injuste.

Certaines personnes préconisent la pénalisation du client pour combattre ce qu’elles désignent comme un fléau alors que certaines prostituées se défendent d’aimer leur métier. Le projet IMAGINE propose de remettre en place un système de maison close afin de permettre aux prostituées de travailler dans des conditions décentes, en sécurité et de façon contrôlée. En particulier, un système de fichier proche de celui utilisé à l’entrée des casinos pourra être mis en place à l’entrée des maisons closes doublé d’un suivi médical des clients afin de vérifier qu’ils n’ont pas de maladies sexuellement transmissibles. Les clients violents ou ayant eu des comportements particulier pourront ainsi être identifiés. Elles disposeront également d’une reconnaissance pour le droit à la retraite, à la protection santé…

Dès l’instant où ce système de maisons closes est en place, la pénalisation du client ou de la prostitution en dehors de ce cadre légal peut devenir justifiée.

Action civique de voisinage

Chaque habitant d’un quartier entre 16 et 65 ans (à définir) devra donner une partie de son temps (1 ou 2 heures par mois ou par 2 mois) pour partager l’activité de la cellule de police locale. En particulier cela permettra aux policiers locaux de mieux connaître les différentes personnes et de tisser des liens. Ces heures gratuites seront obligatoires ou donneront lieu au paiement d’une petite participation financière (50EUR par exemple).

Pour les jeunes récidivistes

Le projet IMAGINE propose l’intégration obligatoire en internat militaire. Les frais d’internat sont évidemment aux frais de l’Etat. Cette mesure pourra s’appliquer également aux enfants d’origine étrangère (à réfléchir). Chaque fin d’année, une évaluation de l’enfant sera faite pour indiquer s’il est devenu davantage responsable et sage. Des activités culturelles et des sorties seront également proposées au cours de l’année. Changer l’attitude de jeunes récidivistes est une action qui prend du temps mais indispensable pour éviter d’autres problèmes dans le futur.

Désignation de l’expert en assurances par l’État

Aujourd’hui, en cas de mise en cause de l’assurance, cette dernière envoi un expert pour vérifier ou justifier les remboursements. Le projet IMAGINE propose que cet expert soit désigné par l’état ou un tiers sans rapport avec l’assurance afin de ne pas avoir de compte à rendre à cette dernière.

Le statut de médiateur

Chaque voisinage possède un médiateur. C’est la personne qui va gérer les problèmes entre personnes avant de mettre faire intervenir la police ou le juge de proximité. C’est aussi le contact privilégié de la police de quartier en cas de problème ou d’enquête. Lors d’un souci avec un voisin qui ne peut être réglé entre personnes, un plaignant peut appeler le médiateur, ce qui lui coûte un prix symbolique (10EUR par exemple). Le médiateur observe la situation et peut alors décider si la plainte est justifiée et que le problème est réel; c’est alors le coupable qui verse un forfait (20EUR par exemple) et le prix payé par la victime lui est rendu. Si le médiateur ne peut régler le problème, il peut prendre contact avec le policier chargé du quartier.
Les médiateurs sont également les personnes qui peuvent regrouper les demandes du voisinage et ensuite les communiquer au Maire. C’est un travail payé un petit forfait tous les mois (100EUR par exemple) et ensuite payé en fonction des interventions. Le médiateur est choisi par l’Etat parmi les postulants. Il peut y avoir des médiateurs suppléants, qui eux ne touchent pas de rémunération par mois mais simplement le prix à l’intervention et remplacent le médiateur en cas d’indisponibilité.

Un fichier listant les escrocs

Certaines personnes vivent d’escroqueries et peuvent réussir à s’en tirer tout en continuant à escroquer des honnêtes gens. Des dossiers de plaintes sont éparpillées aux quatre coins de France, les citoyens n’ont pas de moyen de vérifier l’identité de l’escroc. Ce sont ces quelques-uns qui peuvent faire perdre confiance à beaucoup. Ces personnes seront listées et répertoriées sur un site Internet, se retrouvant dans l’impossibilité également de créer une société ou de faire des démarches d’aides tant que leur ardoise envers la société n’aura pas été réglée. Les escroqueries doivent être condamnées et la confiance retrouvée.

Obligation de prendre en charge la récupération des infos pour les assurances

Lorsqu’un individu décide d’utiliser son assurance, il peut arriver que de nombreuses pièces justificatives lui soient demandées afin de justifier l’incident. Cette procédure décourage souvent les assurés, surtout dans le cas de petits montants. Un système devra être mis en place pour donner pouvoir à l’assurance afin de récupérer de son côté les pièces justificatives auprès des tiers en cas de besoin.

Responsabiliser parents et enfants

Lorsqu’un mineur est appréhendé par les policiers pour un délit, il peut être mis sous détention le temps que les parents ou le tuteur légal de l’enfant viennent rechercher l’enfant. Une discussion doit alors avoir lieu entre les parents, l’enfant et l’agent de police. En particulier, lors de la première arrestation, l’agent peut devoir laisser partir l’enfant. Par contre, si l’enfant récidive, le parent de l’enfant devient responsable et doit payer l’amende. Des peines devront être créées pour ces cas de figure, y compris pour les personnes n’ayant pas la nationalité française.

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