Développement des transports en communs et écologiques

Aujourd’hui les transports en commun sont parfois peu efficaces, peu fréquents, en particulier dans les zones rurales. De même, la place du vélo et celle du piéton dans nos villes sont pénalisées par des infrastructures dangereuses. Le projet IMAGINE désire initier un grand plan de réforme des transports en communs et écologiques au sein de nos ville et campagne, pour qu’à terme, la voiture ne devienne qu’une solution d’urgence. Le flexibus, les stations de vélo (cf. la partie sur la réforme écologique), la réduction des tarifs du transport en commun et l’objectif des centres piétons sont autant de proposition qui limiteront la pollution et favoriseront les transports en commun.

Expérimenter la délivrance de nouveaux services d’intérêt général locaux, par l’investissement des collectivités dans des entreprises de l’ESS (notamment Scic)

L’attractivité des territoires et la cohésion sociale dépend de la qualité des services publics de proximité ainsi que des services aux habitants. Les nouvelles formes d’économies mixtes proposées par l’ESS peuvent constituer un terrain d’expérimentation de nouvelles formes de contractualisation et de conventionnement, avec comme objectif partagé de répondre pleinement aux besoins des citoyens et de ne laisser aucun territoire sans services publics de proximité. Ces expérimentations qui visent de nouveaux services dans le cadre d’une action publique renouvelée ne sauraient être mises en oeuvre qu’à la condition qu’elles n’engendrent ni privatisation, ni marchandisation des services publics.

Reprendre en main le contrôle sur la politique architecturale nationale, mais au niveau local.

Nous proposons de créer une vraie politique architecturale et de planification du territoire ambitieuse. En effet, l’architecture et l’urbanisme ont une influence parfois invisible sur notre quotidien et bien être, sur notre façon d’économiser l’énergie, sur notre gestion du temps… Son contrôle a trop souvent été laissé à des organes privés et à l’argent. Nous proposons une réflexion globale et une politique ambitieuse dans ce domaine. Il s’agit d’investissements durables et ayant un effet bénéfique sur l’ensemble des citoyens.

Développement d’Agoras

Le projet IMAGINE désire développer la construction d’Agora, espace de taille plus ou moins importante situé dans les villes et village afin de réunir les habitants autour d’activité. Il s’agit de donner une vocation de rencontre, de culture et d’activité aux places des villes existantes ou à de nouveaux espaces afin de donner vie à ces zones. Le projet IMAGINE cherche à s’inspirer du modèle du quartier des arts de Montréal capable de recevoir spectacles, festival, exposition, restaurant temporaire, marché… En particulier, dans le cas de Paris, Le projet IMAGINE désire crée une agora allant des halles au centre Pompidou et pouvant accueillir en été des festivals culturel d’importance.

Création d’institutions spécifiques

Création d’un ministère de l’architecture et de la planification du territoire, en étroite collaboration avec le ministère du logement, le ministère de l’environnement et de l’énergie, le ministère de la ville et le ministère des transports. Ce ministère aura pour rôle de s’assurer de la politique ambitieuse du pays en matière d’architecture, de s’assurer de la diversité des styles architecturaux sur l’ensemble du territoire et de réfléchir à la qualité de l’organisation des structures. Il disposera d’antennes locales qui contrôleront la qualité des projets initiés et en feront le suivi.

Transformation en hôtel de certaines parties des logements sociaux

Des hôtels "public" seront ainsi disponibles un peu partout en France pour les élus qui se déplacent pour raisons professionnelles mais aussi les artistes pour des festivals et recevoir des personnes en difficulté pour des durées très courtes. Ce dispositif permettra, en plus de la mixité sociale, d’assurer une mixité de type de locaux aidant à limiter la promiscuité.

Une politique nationale mais en s’assurant de la diversité et des spécificités locales

L’organe central du ministère s’assurera que le rôle des antennes locales correspond aux orientations générales mais les projets seront gérés et suivis à l’échelle locale. Le style architectural devra, dans la majorité des zones, respecter les codes culturels historiques de la région. Le ministère aura l’autorité suivante : organisation du vote désignant les responsables locaux, droit de veto sur les projets qui ne correspondraient pas aux exigences, suivi des grands projets nationaux, centralisation des informations, élaboration des axes de travail nationaux.

Le responsable local

Élu par le peuple au cours d’une élection locale, il est responsable localement de valider les projets de construction. En particulier la forme visuelle des bâtiments mais aussi l’organisation des espaces urbains (espaces verts, routes, places…). Il possède en particulier le pouvoir d’exiger des corrections sur les plans et visuels proposés pour les mettre en harmonie avec le style général. Toutefois, si le client n’était pas d’accord avec le caractère justifié de ces corrections et qu’une entente ne pouvait être trouvée, il pourrait saisir le ministère pour obtenir gain de cause. Cette procédure serait payante mais remboursée si gain de cause.

Le député

Il occupera les fonctions dont est chargé aujourd’hui le député au niveau local (cf. la réforme des institutions). Il aura en charge de s’assurer que les orientations politiques en matière architecturale soient respectées dans sa circonscription. En coopération avec le responsable local, il orientera les choix sur les projets architecturaux et urbains et les pilotera.

Les artistes architecturaux locaux

Ils seront les concepteurs du style architectural d’une région, ou d’un quartier. Chaque zone du territoire sera associée à un style architectural de base, dont chaque ville ou village de cette zone pourra choisir par défaut. Les artistes architecturaux (illustrateurs ou architectes) auront la responsabilité de dessiner les quartiers dont on leur propose la responsabilité en suivant deux principes :

  • le respect de l’esprit général architectural de la zone : l’artiste doit alors créer des bâtiments qui respectent le style de la zone d’implantation et s’intègrent parfaitement dans le paysage local, sans pour autant correspondre à une copie des bâtiments présents.
  • la mise en place d’une « île architecturale originale » au centre d’une zone d’architecture générale. Il s’agit de créer un bâtiment ou un quartier emblématique dont le style favoriserait la qualité visuelle de la zone et le tourisme par sa diversité et son originalité. Un quartier de style japonais au milieu d’une ville de type médiévale par exemple. Ces zones ne doivent pas supplanter le style général, à moins de décider d’une politique à long terme visant à promouvoir un nouveau style architectural. Dans ce cas, le nouveau style devra recevoir l’approbation des citoyens par un référendum.
    Les artistes architecturaux seront responsables de réaliser le visuel de toutes les nouvelles constructions, y compris celles venant d’initiative individuelle (maison particulière). Le client donnera ses indications à l’artiste qui devra concevoir au minimum un modèle du type architectural général mais pourra proposer davantage de modèles, y compris du type « original » en fonction du client. La ou les propositions validées par le client seront ensuite transmises au responsable local pour validation. Une fois validées par le responsable local elles seront transmises au ministère qui aura un délai maximal pour y opposer son droit de veto. Dans le cas contraire la construction pourra commencer.
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