Cultiver l’innovation chez les jeunes

Il n’y a pas d’âge pour avoir des idées, mais il y a un âge pour avoir les moyens de les réaliser. Malheureusement les jeunes sont parfois pleins d’idées mais ne disposent pas des vecteurs pour les réaliser ni de moyen pour les exprimer. Les jeunes seront invités à suivre des cours d’innovation mais aussi profiterons de l’écoute de professionnels qui pourront choisir de réaliser leurs idées. L’argent récolté en tant que brevet junior sera placé pour être en partie investi dans les projets du ou des jeunes à l’initiative de l’idée. Une autre partie sera utilisée pour financer les actions de l’Etat en matière d’innovation et d’éducation.

Sensibiliser les jeunes au préservatif, aux moyens de contraception et au dépistage

Attraper une MST lorsque l’on est jeune, c’est souvent un problème que l’on traîne le reste de sa vie. Les conséquences d’une décision hâtive peuvent être catastrophiques. Parfois par manque de courage, par naïveté, par ignorance les jeunes prennent un risque qu’ils ne calculent pas. De façon pédagogique et responsable, le sujet de la contraception et des risques doivent être traités. C’est une des fonctions du cours de réflexion. D’autre part, l’accès aux moyens de contraception devra être développé. Le dépistage chez les jeunes devra également être incité pour bien leur faire prendre conscience qu’il n’y a pas d’âge pour attraper une MST.

L’accès à la culture pour les jeunes

Les jeunes devront être encouragés à être consommateur et acteur de culture. Des initiations à la culture, à la compréhension du patrimoine, des ateliers, des discussions en classe de réflexion sur la culture doivent inciter le jeune à s’intéresser à ce domaine essentiel de notre quotidien. Les musées devront d’ailleurs être pensés, en partie, pour la jeunesse. Les jeunes disposeront également de tickets gratuits pour aller dans certains cinémas, concerts qui présenteront un label culture. (Mesure inspirée par Maxime Verner)

Se replacer dans l’histoire pour mieux la comprendre

Apprendre par coeur l’histoire et comprendre les enjeux des décisions, l’atmosphère de l’époque… sont deux choses différentes. Si la première est importante pour connaître les bases de notre propre histoire, la seconde révèle à l’individu des éléments plus personnels et parfois plus pertinents. Nous proposons que des exercices de rédaction, des ateliers de reconstitution permettent aux enfants de s’imaginer dans l’époque étudiée. Des exercices d’écriture de lettres pourront être réalisés en coopération avec des classes d’autres pays pour s’immerger dans la peau d’un personnage de l’époque tout en échangeant avec une autre personne de façon ludique (proposition inspirée par Maxime Verner).

Créer un livret de compétences

Comme préconisé dans la réforme de l’éducation, chaque enfant aura en partie un parcours personnalisé. A un instant précis, grâce au livret de compétence, l’ensemble de ses compétences sera connu. Il pourra alors recevoir des informations adaptées sur les différentes orientations qui sont disponibles selon ses compétences. Il pourrait y avoir un livret par cycle. (cf. programme Maxime Verner)

Un nouveau contrat de génération

Contrairement à certaines propositions qui consisteraient à aider les entreprises qui embaucheraient des jeunes et possédant des séniors, nous proposons d’aider les juniors entreprises en leur permettant de bénéficier de l’expérience de séniors sans emploi, dont le salaire est assuré par l’état si les bénéfices de l’entreprise n’étaient pas suffisants.

Durée et validation des cours optionnels

Chaque cours optionnel dure un semestre et la note obtenue ou appréciation ne compte que pour les acceptations sur dossier dans les filières post bac. Le professeur a toutefois le droit de refuser de valider le cours pour raison d’absence ou autre mais l’élève peut alors demander à passer un examen noté pour valider ses acquis.

Réforme de l’enseignement des langues

L’enseignement des langues semble énormément porter sur le perfectionnement et la rigueur des règles ce qui parfois rebute des élèves. La priorité première sera la compréhension et les moyens de se faire comprendre dans la langue, même si cela est fait de façon approximative afin de permettre à chacun de pouvoir communiquer un minimum, même si la personne fait des fautes. Ce niveau devra être suffisant pour avoir la moyenne dans la matière. Par contre, les cours avancés, optionnels, de niveau 2 et plus, exigeront de l’enfant plus de rigueur dans son expression orale et écrite.

Le niveau général d’un thème

Un élève obtient un niveau dans un thème s’il a validé trois sujets de ce thème. Par exemple un élève ayant validé le niveau 1 de Histoire de l’Egypte, le niveau 1 de l’Histoire de France et le niveau 1 de l’histoire de l’Amérique précolombienne obtiendra le niveau 1 en Histoire ce qui lui permet de choisir n’importe quel cours optionnel Histoire niveau 2.

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