Un système par niveau par matière

Pour permettre de répondre au mieux à cette problématique, nous proposons de gérer la progression de l’enfant par matière et non plus par programme général dès le CP. Chaque enfant suit un programme constitué de 4 matières principales obligatoires (sauf en CP) qui sont :

  • Français
  • Mathématiques
  • Anglais
  • Culture générale (Géographie, Histoire, Physique …)

Et deux matières obligatoires mais non notées :

  • Réflexion (il s’agit d’heures de discussion sur un sujet avec le professeur. Elle peut cependant donner lieu à des recherches à la maison.)
  • Sport

Dans les 4 matières principales, l’enfant doit obtenir la moyenne pour passer au niveau supérieur ou entre 8 et 10 avec l’avis favorable du professeur si la moyenne obtenue à cette matière l’année précédente était supérieure à 10 (mais dans ce cas l’élève suivra le soutien).

Le niveau de ces matières va donc de 1 à 11 entre le CE1 et la terminale. Pour passer l’examen du baccalauréat, il faudra avoir obtenu le niveau 11 dans chacune des matières obligatoires.

Le baccalauréat, simple bilan de compétence

Dans ce système, le baccalauréat devient un bilan de compétence et un examen qui symbolise l’entrée dans une seconde partie de la vie des jeunes. Certains établissements supérieurs pourraient demander son obtention et il pourrait être pris comme critère de sélection. Il s’agit d’un élément physique indiquant que la personne a réussi à terminer le cursus, et présenté une preuve physique du suivi des options.

Un redoublement plus adapté, flexible et efficace

Actuellement c’est souvent la moyenne des matières qui justifie le passage en classe supérieure, acceptant le fait qu’un jeune puisse avoir des problèmes dans une matière, il va alors continuer d’avancer dans la matière sans avoir réglé les difficultés rencontrées plus tôt. A l’opposé, un élève qui redouble peut avoir obtenu d’excellent résultat dans une matière et va se voir obliger de perdre une année à apprendre ce qu’il a déjà acquis, tout en perdant également ses camarades de classe.

En appliquant ce système, chaque enfant a le sentiment d’évoluer, conservant son groupe d’amis et ne perd pas de temps. Un enfant qui aurait un niveau de retard sur certaines matières par rapport à la plus évoluée devra suivre des cours supplémentaires, de soutien, en nombre d’élèves beaucoup plus restreint. Il s’agit de s’assurer que son niveau soit suffisant pour passer au niveau supérieur en fin d’année. La personne ayant passé avec une moyenne entre 8 et 10 suivra les cours de soutien du niveau précédent.
Le professeur a la possibilité de faire passer l’élève en cours d’année au niveau supérieur en cas de redoublement mais alors, pour rattraper le retard, l’élève devra suivre le cours de soutien de ce niveau.

Dans le cas d’une différence de 2 niveaux entre une matière et la plus évoluée, l’enfant passera en soutien renforcé, consistant en plus d’heures de soutien ainsi que certains stages en période de vacances. Une différence telle serait révélatrice d’un souci à identifier.

La qualité de vie au primaire et au secondaire

L’enfant doit pouvoir suivre l’enseignement dans des conditions favorables. L’état doit proposer des internats gratuits pour les enfants qui auraient des problèmes dans leur famille et préfèreraient bénéficier d’un environnement plus calme ou plus amical. Ces solutions doivent pouvoir également être temporaires, pour répondre par exemple à des besoins ponctuels (rapport à rendre, examen…). Ces dispositifs peuvent aussi permettre aux parents de répondre à un souci ponctuel (accident…)

Amélioration des conditions de travail des professeurs.

Les classes seront réduites en nombre et les effectifs en professeur évidemment augmentés pour les matières obligatoires. Les autres matières devraient connaître une perte d’effectif d’élèves qui choisiront d’autres options. Le système de classe de soutien permettra d’aider spécifiquement les élèves qui en ont besoin tandis que le non redoublement pour les matières validées permettra d’améliorer l’intérêt des élèves en difficulté dans d’autres matières puisqu’ils n’auront pas l’impression de refaire la même chose.

Des structures de formation

Les jeunes diplômés seront confrontés évidemment aux problématiques de la création de l’entreprise, de la gestion du personnel. En outre, ces structures pourront aussi accueillir des stagiaires afin de former ces plus jeunes mais aussi de bénéficier d’une aide pour développer l’activité. Les juniors entreprises pourront également bénéficier de l’expérience de spécialistes plus âgés s’étant retrouvés sans emploi. De la même manière, le salaire de la personne sera assuré par l’état pour un certain montant mais sera évidemment déduit des bénéfices si ceux-ci sont suffisants.

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