Sensibiliser les jeunes au préservatif, aux moyens de contraception et au dépistage

Attraper une MST lorsque l’on est jeune, c’est souvent un problème que l’on traîne le reste de sa vie. Les conséquences d’une décision hâtive peuvent être catastrophiques. Parfois par manque de courage, par naïveté, par ignorance les jeunes prennent un risque qu’ils ne calculent pas. De façon pédagogique et responsable, le sujet de la contraception et des risques doivent être traités. C’est une des fonctions du cours de réflexion. D’autre part, l’accès aux moyens de contraception devra être développé. Le dépistage chez les jeunes devra également être incité pour bien leur faire prendre conscience qu’il n’y a pas d’âge pour attraper une MST.

Donner une force à l’avenir à notre Santé

Nous devons soutenir la recherche, l’innovation et à la formation des professionnels, tant au niveau national qu’international car la santé est le problème de tous. Des centres de recherches internationaux devront être développés afin de nous donner les meilleures chances pour lutter contre les maladies et les handicaps. En outre, un processus de financement de la recherche publique par les entreprises privées de la santé sera mis en place afin qu’une entreprise qui investit dans la recherche privée doive investir en proportion dans la recherche publique sans contreparties. En effet, les bénéfices permettant la recherche proviennent des dépenses des citoyens et de l’état et doivent servir en partie à des investissements publics dans la recherche. Cette mesure devra être internationalisée pour donner plus de possibilités à la recherche publique.

Humaniser les maisons de retraites

Un effort particulier devra être fait pour que les maisons de retraites ne soient pas des endroits servant à stocker des personnes âgées. Les conditions proposées devront être décentes, en particulier un minimum de mètres carrés par personne, un minimum d’infirmières et surtout une affectation contrôlée et juste des recettes en limitant la marge autant que possible afin d’améliorer le confort des résidents.

Responsabiliser le malade vis-à-vis du système

Le projet IMAGINE considère que tout citoyen doit pouvoir vivre dignement. La maladie et le handicap sont des problèmes qui, en nuisant à la vie quotidienne mais aussi au travail, réduisent la qualité de vie de la personne. Nous refusons qu’une personne subisse une situation difficile pour des problèmes de santé ou un handicap. L’assurance maladie doit donc s’assurer que chaque citoyen puisse obtenir les soins ou les dispositions nécessaires à sa maladie ou son handicap tout en ayant un cadre de vie digne. Cependant, le citoyen a une responsabilité face à la société qui contribue à soutenir ce système. Chaque citoyen est alors redevable envers la société des frais qu’il a engendrés. Ces frais pourront être prélevés lorsque le salaire présentera un niveau très élevé ou lors de succession, sans pour autant nuire à la qualité de vie acceptable du citoyen.

Face au cancer : Dépister, accompagner et rechercher

Pour réduire les risques de cancer le projet IMAGINE veut améliorer le dépistage, via des formations de personnel spécialisé dans le dépistage et qui pourrait se rendre à domicile. Le dépistage correspond souvent à une liste de critères à observer et une première étape peut être menée par des personnes ayant une formation propre à cette étape. Ces personnes pourront ensuite orienter les personnes ayant présenté des symptômes vers les spécialistes. Par l’amélioration de la prévention et du dépistage, ce sont des milliers de personnes que l’on pourra sauver en détectant les cancers à un stade précoce.

Les personnes atteintes du cancer doivent également faire face à des changements dans leur quotidien et peuvent avoir besoin de soutien, d’écoute, de respect. Permettre à chacun d’en parler, de se rencontrer pour partager ses expériences peut être un bien. En outre, des aménagements au travail doivent pouvoir être envisagés.

Enfin, un vrai plan de recherche doit être mené internationalement par les médecins chercheurs afin de faire avancer les technologies et traiter le cancer.

Limitation de la responsabilité du médecin en cas d’erreur médicale

Le médecin a des vies entre ses mains et même si l’erreur peut avoir des conséquences dramatiques, l’erreur est humaine. Outre le fait de perdre son emploi suite à une erreur grave ou plusieurs erreurs, le médecin ne pourra être condamné à des indemnités trop élevées. Une limite sera fixée et un système de Capital de responsabilité pourra être défini. Bien entendu en cas d’alcoolisme ou autre comportement dangereux avéré, cette limite ne s’appliquerait plus.

Formation plus proche des besoins

Créer des formations continues proches de la validation des acquis de l’expérience. Ils seraient prioritairement ouverts dans les secteurs en manque de médecins dont certaines tâches récurrentes pourraient faire l’objet d’une formation appropriée. La définition de ces nouveaux métiers sera effectuée à partir des besoins et en étroite concertation avec les médecins et tous les professionnels de santé. Il ne s’agit pas de multiplier les couches d’intervenants mais de créer une complémentarité des métiers pour mieux répondre aux besoins des patients, en particulier dans les consultations basiques et désengorger les listes d’attentes de certaines spécialités tout en partageant le travail.

Plus grande reconnaissance des infirmiers et infirmières et d’autres statuts

Des horaires et des conditions de travail difficiles pour un salaire relativement faible, certains acteurs de la santé sont en manque de reconnaissance. Une réflexion sera menée pour étudier la possibilité d’améliorer leurs conditions de travail ainsi que l’instauration d’une prime qualité travail dépendant de la satisfaction patient et famille du patient.

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