Sensibiliser les jeunes au préservatif, aux moyens de contraception et au dépistage

Attraper une MST lorsque l’on est jeune, c’est souvent un problème que l’on traîne le reste de sa vie. Les conséquences d’une décision hâtive peuvent être catastrophiques. Parfois par manque de courage, par naïveté, par ignorance les jeunes prennent un risque qu’ils ne calculent pas. De façon pédagogique et responsable, le sujet de la contraception et des risques doivent être traités. C’est une des fonctions du cours de réflexion. D’autre part, l’accès aux moyens de contraception devra être développé. Le dépistage chez les jeunes devra également être incité pour bien leur faire prendre conscience qu’il n’y a pas d’âge pour attraper une MST.

Un service téléphonique d’urgence rapide et efficace

Un numéro de téléphone santé fusionnant avec le service de SOS médecins permettra par reconnaissance du numéro de téléphone dans le cas d’un fixe de connaître directement le lieu d’appel et ainsi les centres médicaux à proximité. Cet appel servira à aiguiller les personnes vers le service de santé approprié le plus rapidement possible (appel d’ambulances, relais vers un centre médical proche, hôpital). Cette procédure sera nécessaire pour améliorer l’efficacité des différents organes de santé et désengorger les urgences parfois saturées par des cas non prioritaires. La rapidité de traitement des cas rencontrés devra être améliorée par des outils informatiques ergonomiques et efficaces.

Une nouvelle formation pour des médecins spécialisés dans les soins courants

De nombreux spécialistes sont surchargés de rendez-vous tandis qu’une grande proportion de ces derniers est souvent composée d’opérations de suivis ou courantes ne nécessitant pas toutes les compétences du spécialiste. Le projet IMAGINE propose de former des médecins spécialisés en maladies ou opérations relativement simples et courantes afin de libérer du temps chez les spécialistes mais aussi de permettre aux personnes désirant pratiquer dans certains domaines de la santé précis

La 5ème branche de la sécurité sociale : financer la dépendance

Une grande réflexion sur les actions à entreprendre sur la dépendance doit être menée. Concernant le financement, comme stipulé dans le nouveau concept de l’assurance maladie, la personne doit être assurée de pouvoir vivre dignement. Dans le cas de la dépendance, c’est l’assistance apportée qui permet de vivre dignement et non plus les à cotés. De ce fait, le financement de la dépendance des personnes n’ayant pas les ressources suffisantes se fera grâce aux biens personnels de la personne. Dans ce cas ceux-ci ne pourront pas être vendus pendant la vie de la personne, mais loués si la personne ne vit plus dans ses biens. En particulier, à partir d’un certain âge les personnes ne pourront plus vendre leur bien immobilier pour redistribuer la valeur à un tiers mais devront l’immobiliser pour en disposer en cas de problème.

Donner une force à l’avenir à notre Santé

Nous devons soutenir la recherche, l’innovation et à la formation des professionnels, tant au niveau national qu’international car la santé est le problème de tous. Des centres de recherches internationaux devront être développés afin de nous donner les meilleures chances pour lutter contre les maladies et les handicaps. En outre, un processus de financement de la recherche publique par les entreprises privées de la santé sera mis en place afin qu’une entreprise qui investit dans la recherche privée doive investir en proportion dans la recherche publique sans contreparties. En effet, les bénéfices permettant la recherche proviennent des dépenses des citoyens et de l’état et doivent servir en partie à des investissements publics dans la recherche. Cette mesure devra être internationalisée pour donner plus de possibilités à la recherche publique.

Humaniser les maisons de retraites

Un effort particulier devra être fait pour que les maisons de retraites ne soient pas des endroits servant à stocker des personnes âgées. Les conditions proposées devront être décentes, en particulier un minimum de mètres carrés par personne, un minimum d’infirmières et surtout une affectation contrôlée et juste des recettes en limitant la marge autant que possible afin d’améliorer le confort des résidents.

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